En revenant d’Aubervilliers

« Soyons fiers d’être socialistes ! » Tel fut en substance le message de Louis Mexandeau, 86 ans, ancien ministre de François Mitterrand, dans un discours qui constitua l’un des temps forts du congrès d’Aubervilliers. Les prises de parole de bonne qualité se sont succédées, même si comme souvent dans ces moments-là, leur enchaînement à un rythme industriel […]

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3 mai 1936 : Victoire du Front populaire

DR Acté en 1934 et motivé en grande partie par la montée du péril fasciste, le Front populaire est l’alliance électorale entre la SFIO, le Parti communiste et le Parti radical-socialiste. Cette union de la gauche parvient au pouvoir suite aux élections législatives de mai 1936. Léon Blum qui est à […]

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Pierre Bérégovoy : De l’usine à Matignon

Ouvrier devenu Premier ministre, Pierre Bérégovoy incarne la méritocratie républicaine. Attaqué pour un prêt sans intérêts et se sentant responsable de la défaite de son camp en 1993, il tint à rétablir son honneur en se suicidant le 1er mai, jour si symbolique pour le syndicaliste qu’il fût.

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Discours d’Olivier FAURE, Premier secrétaire du Parti socialiste, à Aubervilliers

« (…) Alors, on me dit : « Olivier, le rassemblement c’est bien mais c’est toujours au détriment de la clarté ». Mes camarades, je vous le dis, si clarification c’est l’autre mot pour dire la division, alors je n’en suis pas.
Si en revanche clarification, c’est le mot pour dire élaboration collective, dépassement dynamique des clivages, refus des postures artificielles alors je dis banco !
Les débats ne m’ont jamais fait peur. Mais, à l’issue d’un débat, le respect de la décision collective est de rigueur.
Je ne crois pas aux gauches irréconciliables, même si les ambitions le sont devenues. Je crois en la collégialité, en l’esprit de responsabilité là où tant d’autres ne jurent que par la verticalité.
Mélenchon, Hamon, Macron, Wauquiez, Le Pen croient en leur destin individuel. Je crois en notre destin collectif.
Pour que ce destin soit possible, nous devons nous réinventer. Car si l’idée socialiste est une idée fixe, dirigée en permanence contre les injustices, ce n’est pas une idée figée.
Mais, si nous devons changer, il y a aussi tout ce qui ne doit pas changer. Nos valeurs. Celles qui fondent notre engagement. Celles qui ont conduit des millions de femmes et d’hommes à rejoindre nos combats. (…) »
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