La Rochelle : Discours d’Olivier Faure lors du séminaire de la FNESR

Avec la nouvelle direction nous avons un mandat pour trois ans, et notre programme d’action a été adopté par le Conseil national il y a 3 mois. Nous avons à l’issue de ces trois ans, trois objectifs clairs : retrouver une crédibilité collective, reconstruire un projet d’alternative pour le pays, redevenir le principal parti de gauche à l’issue du cycle électoral des élections territoriales. Avec cette équipe, avec vous, je suis sur ce chemin, notre chemin. Mon agenda ne sera ni celui des médias ni celui des grognons, ce sera l’agenda fixé par les militants du Parti Socialiste.

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Discours d’Olivier FAURE pour « Together Europe » à Paris – Cirque d’Hiver

(…) Le temps est venu pour l’Europe de produire à nouveau du sens, de la croissance durable, de la démocratie, de la justice, de l’égalité, de l’humanité. Le temps est venu qu’elle s’adresse à nouveau au monde et l’oriente dans le sens de ses valeurs ! Ce temps-là, c’est le nôtre ! Vive l’Europe et vive la gauche !

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Discours d’Olivier FAURE, Premier secrétaire du Parti socialiste, à Aubervilliers

« (…) Alors, on me dit : « Olivier, le rassemblement c’est bien mais c’est toujours au détriment de la clarté ». Mes camarades, je vous le dis, si clarification c’est l’autre mot pour dire la division, alors je n’en suis pas.
Si en revanche clarification, c’est le mot pour dire élaboration collective, dépassement dynamique des clivages, refus des postures artificielles alors je dis banco !
Les débats ne m’ont jamais fait peur. Mais, à l’issue d’un débat, le respect de la décision collective est de rigueur.
Je ne crois pas aux gauches irréconciliables, même si les ambitions le sont devenues. Je crois en la collégialité, en l’esprit de responsabilité là où tant d’autres ne jurent que par la verticalité.
Mélenchon, Hamon, Macron, Wauquiez, Le Pen croient en leur destin individuel. Je crois en notre destin collectif.
Pour que ce destin soit possible, nous devons nous réinventer. Car si l’idée socialiste est une idée fixe, dirigée en permanence contre les injustices, ce n’est pas une idée figée.
Mais, si nous devons changer, il y a aussi tout ce qui ne doit pas changer. Nos valeurs. Celles qui fondent notre engagement. Celles qui ont conduit des millions de femmes et d’hommes à rejoindre nos combats. (…) »
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