« DEVOIR D’INVENTAIRE » : Discours d’Olivier FAURE – 28 janvier 2019

Olivier FAURE a prononcé lundi 28 janvier son discours sur le devoir d’inventaire. Exercice difficile mais indispensable. Ce regard porté sur nous-mêmes par nous-mêmes est davantage qu’une introspection. Il est la base à partir de laquelle notre dialogue peut et doit reprendre maintenant avec les Français. Il est la condition nécessaire pour renouer des liens de confiance.

Lire la suite

Discours d’Olivier Faure, Conseil national du 9 juin 2018

Il y a maintenant la nécessité que chacune et chacun d’entre nous prenne sa part d’une feuille de route exigeante, innovante, cohérente, qui va nous sortir de nos habitudes et, parfois, de nos certitudes. Il n’y a plus de zone de confort. Le parti socialiste doit changer et il va changer ! (…)

Dans toutes les fédérations, dans tous les territoires je rencontre des militants, des élus, des sympathisants désintéressés, qui sont prêts pour la reconquête. Mais je ne laisserai personne étouffer leur espérance. Nos valeurs nous y consacrons nos jours, nos nuits, nos vies. (…)

Il y a un chemin. Maintenant il faut la volonté.

Il y a un espace. Maintenant il faut de l’audace.

 

Lire la suite

Discours d’Olivier FAURE, Premier secrétaire du Parti socialiste, à Aubervilliers

« (…) Alors, on me dit : « Olivier, le rassemblement c’est bien mais c’est toujours au détriment de la clarté ». Mes camarades, je vous le dis, si clarification c’est l’autre mot pour dire la division, alors je n’en suis pas.
Si en revanche clarification, c’est le mot pour dire élaboration collective, dépassement dynamique des clivages, refus des postures artificielles alors je dis banco !
Les débats ne m’ont jamais fait peur. Mais, à l’issue d’un débat, le respect de la décision collective est de rigueur.
Je ne crois pas aux gauches irréconciliables, même si les ambitions le sont devenues. Je crois en la collégialité, en l’esprit de responsabilité là où tant d’autres ne jurent que par la verticalité.
Mélenchon, Hamon, Macron, Wauquiez, Le Pen croient en leur destin individuel. Je crois en notre destin collectif.
Pour que ce destin soit possible, nous devons nous réinventer. Car si l’idée socialiste est une idée fixe, dirigée en permanence contre les injustices, ce n’est pas une idée figée.
Mais, si nous devons changer, il y a aussi tout ce qui ne doit pas changer. Nos valeurs. Celles qui fondent notre engagement. Celles qui ont conduit des millions de femmes et d’hommes à rejoindre nos combats. (…) »
Lire la suite