Discours d’Olivier Faure, Conseil national du 9 juin 2018

Il y a maintenant la nécessité que chacune et chacun d’entre nous prenne sa part d’une feuille de route exigeante, innovante, cohérente, qui va nous sortir de nos habitudes et, parfois, de nos certitudes. Il n’y a plus de zone de confort. Le parti socialiste doit changer et il va changer ! (…)

Dans toutes les fédérations, dans tous les territoires je rencontre des militants, des élus, des sympathisants désintéressés, qui sont prêts pour la reconquête. Mais je ne laisserai personne étouffer leur espérance. Nos valeurs nous y consacrons nos jours, nos nuits, nos vies. (…)

Il y a un chemin. Maintenant il faut la volonté.

Il y a un espace. Maintenant il faut de l’audace.

 

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1er juin 1997 : Victoire de la gauche plurielle

Le 1er juin 1997 la gauche plurielle (PS, PC, Verts, PRG, MRC), remportait les élections législatives consécutives à la dissolution de l’Assemblée nationale prononcée par Jacques Chirac. Lionel Jospin devenait Premier ministre le lendemain. Débutait ainsi la troisième cohabitation de la Vème République.

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Édito pour Le Rappel du Morbihan n°169

Par Maxime PICARD

D’un côté, un pouvoir qui proclame réformer, de l’autre, des Français mécontents, en colère, même parfois contre des projets, des discours qui remettent en cause ce qui fait France. Voila la situation dans laquelle nous sommes au terme de cette première année au pouvoir du Nouveau Monde.

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Pierre Bérégovoy : De l’usine à Matignon

Ouvrier devenu Premier ministre, Pierre Bérégovoy incarne la méritocratie républicaine. Attaqué pour un prêt sans intérêts et se sentant responsable de la défaite de son camp en 1993, il tint à rétablir son honneur en se suicidant le 1er mai, jour si symbolique pour le syndicaliste qu’il fût.

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Discours d’Olivier FAURE, Premier secrétaire du Parti socialiste, à Aubervilliers

« (…) Alors, on me dit : « Olivier, le rassemblement c’est bien mais c’est toujours au détriment de la clarté ». Mes camarades, je vous le dis, si clarification c’est l’autre mot pour dire la division, alors je n’en suis pas.
Si en revanche clarification, c’est le mot pour dire élaboration collective, dépassement dynamique des clivages, refus des postures artificielles alors je dis banco !
Les débats ne m’ont jamais fait peur. Mais, à l’issue d’un débat, le respect de la décision collective est de rigueur.
Je ne crois pas aux gauches irréconciliables, même si les ambitions le sont devenues. Je crois en la collégialité, en l’esprit de responsabilité là où tant d’autres ne jurent que par la verticalité.
Mélenchon, Hamon, Macron, Wauquiez, Le Pen croient en leur destin individuel. Je crois en notre destin collectif.
Pour que ce destin soit possible, nous devons nous réinventer. Car si l’idée socialiste est une idée fixe, dirigée en permanence contre les injustices, ce n’est pas une idée figée.
Mais, si nous devons changer, il y a aussi tout ce qui ne doit pas changer. Nos valeurs. Celles qui fondent notre engagement. Celles qui ont conduit des millions de femmes et d’hommes à rejoindre nos combats. (…) »
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